« Qui casse paie ».
Comme à chaque épisode de fortes chaleurs, les ouvertures sauvages des bouches à incendie se sont multipliées en France. C’était notamment le cas à Saint-Priest et plus précisément dans le quartier Bel Air la semaine dernière. Deux jeunes ont été identifiés grâce à la vidéoprotection. Le maire de la communique annonce que la facture sera adressée à leurs parents.
« Ces actes sont inadmissibles : ils mettent en danger la sécurité des habitants en rendant un équipement de secours inutilisable, tout en représentant un véritable non-sens écologique », a indiqué Gilles Gascon sur les réseaux sociaux.








































































































