Nouvelles rames en service, trains moins surchargés, lignes renforcées : la région Auvergne-Rhône-Alpes déploie un plan ambitieux pour améliorer le quotidien des usagers du TER d’ici 2027. Avec près de 3 milliards d’euros investis à horizon 2035, le chantier est colossal.
Les résultats se font déjà sentir. Grâce à l’arrivée de nouveaux trains et à un meilleur entretien du matériel, les situations de trains surchargés sont en nette diminution : elles concernaient près d’un train sur dix aux heures de pointe en 2023, contre seulement 3,4 % au début de l’année 2026. Une amélioration particulièrement sensible sur la ligne Mâcon-Lyon-Valence, très fréquentée.
Fin 2026, cinq nouvelles rames supplémentaires entreront en service, apportant près de 3 500 places sur des lignes très sollicitées, notamment Lyon-Saint-Étienne. Une première dans la région : un aller-retour quotidien sera assuré en unités triples de Regio2N entre les deux villes en heure de pointe. Les lignes Lyon-Clermont-Ferrand et Lyon-Roanne bénéficieront également d’un renforcement de l’offre.
L’étape suivante est prévue à l’automne 2027 : dix nouvelles rames Regio2N, financées par la Région en mars 2025, seront livrées pour une mise en circulation en décembre. Spacieuses, modernes, capables d’accueillir jusqu’à 699 voyageurs, elles équiperont les lignes autour de Lyon et prépareront l’ouverture du terminus de Brignoud, près de Grenoble, en 2028. L’objectif affiché est clair : faire du train le pilier des mobilités du quotidien en Auvergne-Rhône-Alpes.








































































































