L’observatoire régional de la qualité de l’air ATMO Auvergne-Rhône-Alpes réalise des travaux inédits en France. Ils publient les premières quantifications de PFA (polluants éternels) dans l’air.
On connait déjà la quantité de PFAS dans le sol et dans les eaux. En revanche, c’est la première fois en France que l’on mesure leur quantité dans les airs. Une question qui inquiète : combien de ces polluants respire-t-on ? Les premiers résultats de ces travaux exploratoires nous donnent quelques indications qui pourraient aider à prendre des mesures publiques sur les zones les plus polluées.
Des résultats comparables aux résultats internationaux
Il y a 25 pg/m³ en moyenne à Lyon centre (fond urbain), 244 pg/m³ à Pierre-Bénite, en proximité industrielle, avec des pointes atteignant 1 280 pg/m³. Selon ATMO ARA, « Ces niveaux, comparables à ceux observés à l’international, confirment que l’air constitue bien un vecteur de dispersion et d’exposition pour ces substances ».
Les analyses mettent en évidence la concentration de ces particules dans les zones industrielles. Mais l’évolution récente des procédés industriels ont permis de diminuer la quantité de polluants. D’autres mesures pourraient encore avoir un impact sur l’atmosphère.






































































































