Face aux 22 victimes quotidiennes sur le réseau lyonnais, la candidate Véronique Sarselli propose la création d’une police dédiée. L’objectif est de déployer jusqu’à 200 agents pour sécuriser les usagers.
Le réseau TCL enregistre 8 000 victimes par an, plaçant Lyon au deuxième rang national de l’insécurité dans les transports. Un constat « insupportable » pour Véronique Sarselli, candidate à la Métropole. Elle dénonce l’inaction de la majorité actuelle. La solution pour elle est une Police Métropolitaine des Transports opérationnelle dès 2026.
Le projet repose sur le recrutement progressif de policiers municipaux dont la mission sera exclusivement consacrée aux transports. Une première phase de trois ans permettra d’atteindre 120 agents, avant de monter à un effectif de 200 policiers d’ici la fin du mandat. Ces équipes patrouilleront 7j/7, en journée comme en soirée. En ciblant prioritairement les lignes et les arrêts où l’insécurité est la plus forte.
Un budget maîtrisé et une action coordonnée
Pour financer cette mesure, la candidate annonce un budget de 8 millions d’euros par an lors de la première étape. Cet investissement est jugé comme une priorité absolue. Il permettra d’équiper et d’armer les agents pour garantir une réelle force dissuasive.
L’efficacité du dispositif reposera également sur une coordination avec la Préfecture et le Tribunal Judiciaire de Lyon. L’idée est de créer une chaîne d’intervention unique pour que les flagrants délits et le harcèlement soient traités beaucoup plus rapidement qu’aujourd’hui. Permettant ainsi d’offrir une réponse pénale ferme aux usagers.








































































































