Exclues des premiers Jeux olympiques modernes, les femmes ont mis plus d’un siècle à conquérir leur place dans le sport. L’exposition itinérante Les Elles du Sport, labellisée « Olympiade culturelle » de Paris 2024, raconte cette histoire.
Elles s’appelaient Alice, Christine, Marie-José, Laure. Elles ont couru, nagé, combattu, parfois bien au-delà des terrains de jeu. L’exposition itinérante Les Elles du Sport, labellisée « Olympiade culturelle » dans le cadre du programme culturel de Paris 2024, retrace plus de 130 ans d’une conquête aussi sportive que politique : celle des femmes pour leur droit à pratiquer, à compétir, à exister dans l’univers du sport.
Lorsque Pierre de Coubertin relance les Jeux olympiques en 1896, les femmes n’y ont tout simplement pas leur place. L’exclusion n’est pas un oubli, elle est délibérée. Pendant des décennies, préjugés médicaux, résistances institutionnelles et injonctions sociales dressent un mur entre les sportives et la reconnaissance. La femme qui transpire, qui s’impose, qui gagne, dérange. Et pourtant, certaines choisissent de déranger.
C’est précisément dans cet esprit que l’ASUL Lyon Volley et AMOS Sport Business Schoolorganisent, le lundi 10 mars 2026 au Cinéma Pathé Vaise (Lyon 9e), la 1ère édition des Elles du Sport un événement qui tombe à point nommé, vu que 2 jours avant c’était la Journée Internationale des Droits des Femmes.
Au programme : une table ronde de 17h à 18h30 réunissant la journaliste et doctorante Assile Toufaily, l’handballeuse Chloé Poitry et l’athlète handisport internationale Camille Frison, suivie à 19h d’une cérémonie de remise de trophées honorant des femmes engagées dans le sport local. Le « Prix de la Jeunesse » sera remis ce soir-là à Mélina Robert-Michon par des étudiants d’AMOS et des jeunes licenciés de l’ASUL.








































































































