Pour de dernier rendez-vous politique de l'année 2021, Fréderic Duval a choisi d'inviter Thomas Rudigoz, le député LREM de la 1ère circonscription du Rhône, et conseiller métropolitain. L'occasion pour lui de faire un point sur ses activités à l'assemblée nationale, mais également sa vision de la métropole et de l'action de l'exécutif écologistes.

Soutien depuis la 1ère heure d'Emmanuel Macron, il nous dresse également un bilan du 1er quinquennat qui se termine dans quelques mois et de toutes les actions qu'il faut continuer à porter.

Lors de la première partie de l'entretien, après avoir réagit sur l'actualité de la semaine, Frédéric Duval a interrogé Thomas Rudigoz sur le rôle d'un député et ses actions en lien avec le territoire qu'il représente.

Nos principales missions, c'est le vote de la loi, mais c'est aussi le contrôle du gouvernement, nous avons un certain nombre d'outils, et par ce biais là, nous avons les fameuses questions au gouvernement le mardi après-midi, mais nous avons aussi les missions parlementaires, les commissions d'enquêtes".

Dans la seconde partie de l'entretien, Thomas Rudigoz a précisé le lien qu'il avait entre ses activités à l'assemblée nationale et ses actions concrètes sur le territoire métropolitain, prenant l'exemple sur une loi votée :

"Par exemple la semaine dernière et cette semaine, nous avons examiné et voté la loi D3S, c'est une loi pour les territoires, pour les collectivités locales, pour leur donner plus de pouvoir, et dans ce cadre là, nous avons, avec des collègues parlementaires, Yves Blein, Jean-Louis Touraine et d'autres, portés des amendements, pour qu'on prenne en compte la spécificité de la métropole lyonnaise."

Thomas Rudigoz s'est ensuite livré sur sa vision de la mobilité sur la métropole, notamment sur les sujets qui divisent l'opinion en ce moment entre Métro et Téléphérique.

"Je suis contre le téléphérique et pour le Métro E. L'un ne peut pas remplace l'autre. Ils n'ont pas du tout les mêmes fonctions."

Sur les sujets de sécurité, Thomas Rudigoz estime que rien ne bouge et que ni Gregory Doucet, ni Bruno Bernard ne mesurent l'urgence d'engager des dépenses supplémentaires en matière de vidéo surveillance.

Enfin dans la dernière partie de l'entretien Thomas Rudigoz a dressé un bilan du président Macron et souhaite bien évidemment qu'il soit à nouveau candidat pour poursuivre le travail engagé et faire les réformes nécessaires qui ont du être stoppées à cause de la crise sanitaire. Sans surprise, il souhaite pouvoir se représenter pour les prochaines législatives du mois de juin 2022.

Retrouvez l'intégralité de l'entretien en podcast ci-dessous :