Crédit photo : saintelyon.com

Après une annulation en 2020, le raid nocturne SaintéLyon revient cette année, les 28 et 29 octobre. Invité du Grand Direct, ce lundi 19 avril, Michel Sorine, organisateur de l'événement, se confie sur l'annulation de l'année dernière et sur la mise en place de cette 67ème édition.

Le célèbre raid nocturne entre Saint-Étienne et Lyon revient en 2021, les 28 et 29 novembre prochains. Et pour cette 67ème édition, Michel Sorine, le directeur d’Extra Sports, l’agence d’événementiel qui organise la course depuis 20 ans, se dit « optimiste ».

Cette année, Michel Sorine ne pense pas devoir annuler son fameux raid, contrairement à celui de l’édition 2020. Sur cet événement annulé, il confie « avoir jeté l’éponge aux alentours du 15 octobre, à l’arrivée de la deuxième vague de l’épidémie ». Et pour ce qui est des inscrits de l’année dernière, « un tarif privilégié » a été proposé. Grâce à cela, 2 000 des anciens inscrits sont d’ores et déjà prêts pour cette nouvelle édition.

Bien que la course ait lieu, son organisateur confie tout de même « devoir mettre en place des protocoles sanitaires assez poussés ». Cela comprend le port du masque obligatoire sur la ligne de départ et sur celle d’arrivée. Il pense même devoir priver les coureurs de douche. « C’est assez problématique pour les pauvres coureurs. Les deux dernières éditions, ils ont fini avec de la boue jusque sur la tête. »  

Un parcours : plusieurs choix

Pour ce qui est du célèbre raid nocturne SaintéLyon, plusieurs options sont proposées. « La formule reine, c’est le 78 kilomètres la grande diagonale reliant Saint-Étienne à Lyon », explique Michel Sorine. Il poursuit en expliquant que plein d’autres propositions ont été trouvées : « On peut faire le raid en relais, à deux, trois ou quatre. On a également le choix entre un quarante-cinq, un vingt-trois et un treize kilomètres. »

Mais pour Michel Sorine, la formule la plus folle, c’est celle de l’aller-retour. Lancé en 2019, ce raid propose un départ à 10h du matin de Lyon pour une arrivée aux alentours de 22h à Saint-Étienne. « Lorsqu’on a commencé, 500 coureurs un peu fous ont décidé de relever le défi. »

Et bien que l’organisateur de l’événement se dise optimiste, il conseille tout de même « de se couvrir avec une assurance annulation car on sait d’expérience qu’on n’est pas à l’abri d’une quatrième vague ».