Un an après le début du confinement, l’Ephad de Saint-Priest la Résidence du château retrouve un peu de vie, les deux premières vagues de l'épidémie de coronavirus sont encore dans toutes les mémoires.

De gauche à droite : Pierre, intendant, Marie Ines Meza, résidente, Sylvie Monier, présidente de l'Ephad

Des périodes difficiles à vivre pour les résidents, confinés, protégés mais inquiets. Les personnels étaient dans des situations médicales inédites, par la peur, et des heures qu'on ne pouvait à un moment plus compter pour Sylvie Monier, présidente de l’établissement :

Le deuxième pic épidémique a été plus difficile dans l’établissent selon Sylvie Monier : « On a fait face sans trop de difficulté au début de l’épidémie. La première vague, il n’y a pas eu beaucoup de cas, donc on l’a tout de suite éteinte, ça a rassuré tout le monde. En revanche de septembre à novembre, lors de la deuxième vague, c’était très compliqué, on connaissait les mesures mais le cas index on ne l’a pas trouvé tout de suite et c’était un peu trop tard, il eu le temps de se diffuser »

La période a été facilité par le soutien du personnel de l'établissement pour Anne Marie Ines Meza, résidente de 80 ans :

Les deux injections sont terminées

Les deux injections du vaccin Pfizer ont été faites sur la majorité des résidents. Au mois d’Avril, il y aura des temps de vaccination de prévu qui seront faits pour les nouvelles admissions qui ne seraient pas vaccinés et les personnes qui ont une infection trop récente de la covid. « C’est de toute façon une fois qu’il y aura l’immunité collective qu’on sera réellement sorti d’affaire » conclu Sylvie Monier.